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Face aux tensions boursières et aux inquiétudes sur la santé de l'économie américaine, le président Nicolas Sarkozy a jugé mardi qu'il "faut d'abord mettre davantage de transparence dans le système financier international".
En marge d'un déplacement à Pau (Pyrénées-Atlantiques), il a rappelé qu'il serait à Londres le 29 janvier aux côtés des chefs de gouvernement britannique Gordon Brown, allemand Angela Merkel et italien Romano Prodi "pour faire une certain nombre de propositions qui permettront d'assurer cette transparence et de moraliser le capitalisme financier car une part trop belle a été faite à des comportements de spéculation au détriment des entrepreneurs".
Le président de la République a estimé que, "en France, la situation est assez différente, même si on est impacté (sic) par le système international, parce que (...) les ménages sont deux fois moins endettés que les Américains et que notre système bancaire est beaucoup plus solide et a eu des comportements prudentiels beaucoup plus importants".
M. Sarkozy a assuré que cela le "conforte dans l'idée de mettre en place des mesures structurelles pour libérer l'offre de travail dans notre pays". "Devant la crise financière, nous devons mettre la France aux meilleurs standards internationaux: libérer la capacité de travail. On le fait avec les heures supplémentaires. Ca marche, et la flexisécurité permet de donner davantage de flexibilité aux entreprises et davantage de sécurité aux salariés. Ca rend plus fort vis-à-vis de la crise financière", a-t-il conclu. AP
xsau/se/mw
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