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Les fédérations syndicales de l'Education ont décidé mardi de ne pas appeler dans l'immédiat à une nouvelle journée nationale de mobilisation contre les suppressions de postes, renvoyant la question d'une suite à leur mouvement après les vacances d'été.
Les syndicats se sont rencontrés mardi en fin d'après-midi à Paris pour décider des suites à leurs trois journées de mobilisation nationale du mois de mai, dont la dernière, samedi, s'était soldée par un échec.
"On est à l'approche des examens et de la fermeture de certains lycées. Il y a des craintes de démobilisation. Donc on a décidé de se revoir fin août pour discuter de la rentrée avec l'idée d'une réponse forte du type manifestation nationale à Paris", a déclaré à l'Associated Press Frédérique Rollet, secrétaire générale du Syndicat national des enseignements du second degré (SNES-FSU).
Les syndicats appellent d'ici là à la poursuite des mobilisations locales.
Les fédérations de fonctionnaires devaient se réunir ce mardi soir pour décider elles aussi des suites à donner à leurs dernières grèves et manifestations. On précisait de source syndicale, les fédérations devaient adopter la même position que les syndicats de l'Education. AP
god/mw
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