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actu & culture


TOURS - mardi 10 avril 2007 à 20h14

Sarkozy mobilise ses partisans pour les 10 derniers jours jusqu'au premier tour



Nicolas Sarkozy a mobilisé mardi ses partisans pour les 10 derniers jours de la campagne présidentielle afin que le premier tour ne soit pas "un rendez-vous manqué" comme en 2002.

"Je veux vous dire qu'il reste moins de deux semaines avant le premier tour, mais que la campagne n'est pas finie. Que rien n'est joué, rien n'est décidé", a déclaré le candidat de l'UMP devant plus de 10.000 sympathisants, selon les organisateurs, réunis au parc des expositions de Tours (Indre-et-Loire).

"Je veux vous dire que tout se jouera, que tout se décidera le 22 avril, avant d'entamer les 15 jours qui restent. Ce ne sont pas les sondages, ce ne sont pas les médias qui choisiront les deux candidats du deuxième tour, ce sont les Français qui choisiront. Ils ne se laisseront pas voler leur vote, ils ne se laisseront pas influencer, ils ne se laisseront pas manipuler, ils choisiront en leur âme et conscience", a poursuivi M. Sarkozy.

Le candidat UMP a prévenu qu'il "se battrait jusqu'à la dernière minute pour convaincre un par un s'il le faut". "Je me battrai parce que cette victoire je sais la France en a besoin", a-t-il dit.

Nicolas Sarkozy a invité ses partisans à "parler", à "expliquer", à "convaincre", et "mobiliser" les Français pendant ces 10 derniers jours. "Nous avons 10 jours pour faire en sorte que ce choix soit un vrai choix, (...) pour montrer les véritables enjeux de cette élection. Nous avons encore 10 jours pour faire en sorte que ce grand rendez-vous de la France avec elle-même qu'est l'élection présidentielle ne soit pas une fois encore un rendez-vous manqué comme ce fut si souvent le cas dans le passé", a-t-il dit.

Le candidat UMP a appelé ses amis à "faire en sorte que le résultat soit délivré de cette ambiguïté qui depuis trop longtemps donne aux Français le sentiment qu'on veut leur imposer après l'élection des politiques qu'ils n'ont pas choisies".

Il a insisté sur son "devoir absolu de sincérité et de clarté". "Cette sincérité et cette clarté seront ma ligne de conduite jusqu'au bout. Je ne dévierai pas, je dirai ce que je pense, ce que je crois, ce que je veux", a martelé M. Sarkozy. "C'est un devoir vis-à-vis de la France qui ne peut plus attendre. C'est un devoir vis-à-vis des Français qui ont le devoir de pouvoir choisir en toute connaissance de cause", a estimé le candidat UMP. AP

egp/sb




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