Précédent |
Envoyer à un ami |
Imprimer |
Suivant |
|---|
Lors de son entretien suivi d'un dîner de travail avec Angela Merkel mercredi à Berlin, le président français Nicolas Sarkozy a affiché son intention d'engager des "consultations" rapides avec plusieurs Etats-membres de l'Union européenne avant la fin juin, afin d'aider la présidence allemande de l'UE à "trouver une solution à la crise institutionnelle".
Nicolas Sarkozy a fait savoir à la chancelière allemande qu'il était "d'accord pour avoir des consultations diplomatiques avec un certain nombre d'Etats-membres de l'Union européenne" qui "aideront la présidence allemande", a indiqué à la presse David Martinon, porte-parole de la présidence française, au terme de la rencontre entre les deux dirigeants à Berlin.
Le chef de l'Etat a "immédiatement" fait savoir à Mme Merkel, qui exerce la présidence tournante de l'UE jusqu'à la fin juin, qu'il "souhaitait l'aider à trouver une solution à la crise institutionnelle" pour que le Conseil européen de Bruxelles des 21 et 22 juin soit un "succès" allemand et un "succès partagé", a-t-on appris de même source.
Selon son porte-parole, Nicolas Sarkozy conduirait ces consultations seul et "à assez brève échéance" avant le prochain Conseil européen, afin d'"aller le plus vite possible". La liste des pays concernés n'a pas été précisée à ce stade.
Lors de leur rencontre, M. Sarkozy et Mme Merkel n'ont évoqué la question de la Turquie que "très rapidement", selon M. Martinon. Ce n'est "pas l'urgence du moment" et il n'est "pas indispensable d'en parler immédiatement", a expliqué le porte-parole de l'Elysée. AP
sch/ll
Précédent |
Envoyer à un ami |
Imprimer |
Suivant |
|---|