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Les autorités tunisiennes ont démenti lundi les accusations de la Ligue algérienne des droits de l'homme (LADH) selon lesquelles elles auraient empêché son président, Me Hocine Zahouane, de se rendre à Tunis pour assister jeudi au procès du directeur de la rédaction du journal en ligne "Kalima".
Selon un communiqué de la LADH, les services de sécurité tunisiens auraient eu recours à "un subterfuge" pour empêcher Me Zahouane de se rendre en Tunisie afin de suivre le procès d'Omar Mestiri, poursuivi pour "diffamation" après avoir dénoncé la réhabilitation d'un avocat radié du barreau de Tunis pour "faux et escroqueries".
Le communiqué accuse les autorités tunisiennes d'avoir exercé des pressions sur l'antenne algéroise de la compagnie Tunisair afin d'obtenir l'annulation de la réservation du président de la LADH.
Réaffirmant son soutien au directeur de la rédaction de "Kalima", la LADDH avait dans son communiqué accusé les services de sécurité tunisiens d'avoir ainsi agi pour "priver Omar Mestiri de la présence d'observateurs extérieurs et de surcroît venant d'un pays frère du Maghreb".
"Ces allégations sont dénuées de tout fondement", a déclaré à l'Associated Press un responsable gouvernemental, selon lequel "aucune intervention n'a eu lieu de Tunis" dans ce sens. AP
xbb/nc
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