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Dimitri Medvedev, successeur désigné de Vladimir Poutine, a achevé mercredi par un déplacement à Nijni Novgorod (400km à l'est de Moscou) sa campagne pour l'élection présidentielle du 2 mars, en réaffirmant sa volonté de poursuivre la politique de l'actuel maître du Kremlin.
La victoire de Medvedev, actuellement vice-Premier ministre, ne fait aucun doute et les sondages le créditent d'environ 70% des suffrages. Durant sa campagne, Dimitri Medvedev n'a pas laissé entrevoir ses positions sur les grands dossiers de politique étrangère, ni accepté de débats avec des adversaires.
Il a expliqué lors de sa visite à Nijni Novgorod qu'il poursuivrait "la voie qui a prouvé son efficacité au cours des huit dernières années: celle du président Poutine". Il a promis d'intensifier la lutte contre la corruption, réduire la bureaucratie et encourager les petites entreprises.
"Nous avons besoin de stabilité politique, nous devons continuer à améliorer la vie des gens, développer l'économie, assurer une protection fiable de la souveraineté russe et protéger les libertés des citoyens", a-t-il ensuite résumé lors d'un entretien diffusé par la télévision publique russse.
Dimitri Medvedev a fait savoir qu'il demanderait à son ami et mentor Vladimir Poutine de devenir son Premier ministre. Si Poutine, qui a clairement annoncé ses intentions de continuer à peser sur la vie politique russe, accepte comme c'est probable de prendre la tête du gouvernement, Medvedev devrait rester dans l'ombre de son populaire prédécesseur.
"Je me suis toujours senti à l'aise à travailler avec le président", a noté Medvedev, proche collaborateur de Vladimir Poutine depuis le début des années 90. AP
ll/v
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