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Les femmes équatoriennes pourraient un jour jouir d'un nouveau droit: le droit à la poursuite du bonheur sexuel. Un membre du parti au pouvoir a en effet présenté une proposition en ce sens qui met en émoi le petit pays conservateur.
Pour Maria Soledad Vela, qui siège dans une commission chargée de définir les droits constitutionnels fondamentaux, il s'agit de lutter contre le rôle d'objets sexuels ou de reproductrice auquel les femmes sont traditionnellement limitées en Equateur. Elle a expliqué lundi soir que leur garantir le droit au bonheur sexuel leur permettrait de prendre des décisions libres, responsables et en toute connaissance de cause dans leur vie sexuelle.
Mme Vela a toutefois approuvé la suggestion de ses collègues de prendre des dispositions séparées pour les droits sexuels et reproductifs.
Et au député d'opposition Leonardo Viteri qui l'accusait de vouloir décréter l'orgasme par la loi, Mme Vela a rétorqué: "Je n'ai jamais demandé le droit à l'orgasme, seulement le droit au plaisir." AP
st/v736
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