Précédent |
Envoyer à un ami |
Imprimer |
Suivant |
|---|
A peine six mois après sa création, le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) s'est plaint mercredi de "pressions" qui, selon ses dirigeants, visent à "entraver" son action pour la défense de l'indépendance de la profession et des intérêts de ses quelque 800 affiliés.
Héritier de l'ancienne Association des journalistes tunisiens (AJT) jugée "proche du pouvoir", ce syndicat, le premier du genre à voir le jour en Tunisie, a été constitué en janvier dernier à l'issue d'élections qualifiées de "démocratiques" qui ont donné la victoire à une majorité de candidats indépendants.
Elles ont été saluées par la Fédération internationale des journalistes (FIJ) comme étant "une étape positive" dans la défense de la liberté de la presse en Tunisie.
Lors d'une conférence de presse, le président du SNJT, Néji Boughouri, a dénoncé les "manoeuvres" tendant à la création de "syndicats parallèles" au sein de nombre d'entreprises de presse.
"Nous puisons notre force de la base des journalistes qui nous ont élus démocratiquement et dans la transparence", a-t-il lancé en réitérant l'attachement du bureau du SNJT à son "indépendance".
Tout en affirmant entretenir des "relations de dialogue serein" avec l'autorité de tutelle (le ministère de la communication), il a notamment accusé les responsables des organismes de la radio et de la télévision publiques d'être les auteurs de ces manoeuvres.
Quoiqu'il en soit, "nous sommes déterminés à faire face à ces tentatives par tous les moyens pacifiques et légaux et ceux qui pensent pouvoir saper les rangs de notre syndicat se font des illusions", a-t-il martelé. AP
bb/pyr
Précédent |
Envoyer à un ami |
Imprimer |
Suivant |
|---|