Précédent |
Envoyer à un ami |
Imprimer |
Suivant |
|---|
La question du cumul des mandats, du mode de scrutin aux législatives et du décompte du temps de parole du chef de l'Etat ne sont pas du ressort de la révision constitutionnelle, affirme François Fillon dans "L'Express" à paraître jeudi.
Le Premier ministre s'y prononce pour une modification du "mode de scrutin pour les régionales". "A titre personnel, ma préférence va pour la proportionnelle à un tour, et non deux comme actuellement", précise-t-il.
Le projet de loi révisant la Constitution "sera présenté en conseil des ministres dans un mois", explique M. Fillon. Interrogé sur une éventuelle interdiction du cumul des mandats, il ne souhaite "pas en faire un choix constitutionnel".
De même, "le temps de parole du président est de l'ordre du législatif, pas de la loi fondamentale". Par ailleurs, "dissocions la question des modes de scrutin de la révision constitutionnelle", souhaite-t-il, constatant qu'il "sera très difficile de trouver une majorité pour modifier la règle pour les législatives".
Une partie de l'UMP s'oppose à l'introduction d'une dose de proportionnelle aux législatives.
Quant à la possibilité donnée au président de la République de venir directement s'exprimer devant le Parlement, que le Parti socialiste conteste, "on peut toujours débattre", mais "je note que certains socialistes la considèrent comme un progrès pour le Parlement", affirme François Fillon. AP
co/com/mw
Précédent |
Envoyer à un ami |
Imprimer |
Suivant |
|---|