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Largement élu, Nicolas Sarkozy a commencé sa carrière de président sur des sommets de popularité, avec plus de 60% d'opinions favorables jusqu'à l'automne, avant de connaître une brusque chute dans les sondages, jusqu'à devenir le président le moins populaire au premier anniversaire de son élection.
A la fin du mois de mai dernier, IPSOS créditait le nouveau président de 64% d'opinions favorables, quand l'IFOP et CSA estimaient sa popularité à 65%. Ce haut niveau de popularité, qui a atteint 69% en août (IFOP), a duré jusqu'aux débuts de l'automne. Commence alors une décrue d'abord lente.
C'est en janvier, alors que le président s'affichait avec sa nouvelle compagne Carla Bruni et que le mécontentement sur le pouvoir d'achat enflait, que les résultats des enquêtes d'opinion sont devenus négatifs, avec plus d'opinions défavorables que de favorables: CSA n'enregistrait plus que 48% d'opinions positives au début de l'année, IFOP 47% et IPSOS 49%, ce qui incitait Nicolas Sarkozy à entamer un changement d'image pour gommer son côté "bling-bling" et se "représidentialiser".
Depuis, les mauvais sondages s'accumulent et la cote de popularité est descendue à des niveaux très bas: le dernier baromètre de l'IFOP crédite Nicolas Sarkozy de 36% d'opinions positives en avril, soit, selon l'institut "le plus mauvais résultat connu par un président au bout d'un an de mandat" depuis le début de la Ve République. AP
lp/div/co
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