Précédent |
Envoyer à un ami |
Imprimer |
Suivant |
|---|
Ségolène Royal a affirmé vendredi qu'elle ne se "laisserai(t) intimider par aucune des mises en cause qui sont faites" et qu'elle "tiendrai(t) très fermement" sur son projet de "contrat première chance" pour les jeunes non qualifiés dans les très petites entreprises, qui fait l'objet d'un flot de critiques à la gauche de la gauche sur un "CPE bis".
"C'est une bataille principale et cette bataille, je la gagnerais en essayant tout ce qui marche, et je ne me laisserais intimider par aucune des mises en cause qui sont faites sans connaître le fond des choses", a martelé la candidate socialiste lors d'une visite à Pessac (Gironde), étape de son déplacement de trois jours dans le Sud-Ouest. "C'est un choix très clair, je tiendrais très fermement sur ce choix".
"Si on n'essaie rien, on ne risque pas de réussir dans la bataille contre le chômage. Moi, je veux essayer tout ce qui marche et personne ne me détournera de ce chemin", a-t-elle répondu aux critiques. Elle a toutefois précisé que "tous ceux qui se posent des questions seront associés à l'évaluation des choses" et "nous adapterons" ce contrat "si les objections sont fondées".
Entrant dans le détail, Ségolène Royal a confirmé qu'il s'agirait bien d'un contrat d'un an, durant lequel le salaire et les charges du jeune non qualifié seraient totalement pris en charge par l'Etat. Mais le "CPC" comporterait une phase nouvelle "d'acclimatation" et "d'adaptation" de trois mois. Au terme de celle-ci, le jeune serait embauché en CDI ou placé en contrat d'apprentissage ou de professionnalisation. Au terme de l'année, tous les jeunes seraient embauchés en CDI "si les choses se passent bien". AP
sch/se/mw
Précédent |
Envoyer à un ami |
Imprimer |
Suivant |
|---|