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Bernard Laporte, l'entraîneur du XV de France, s'est défendu jeudi après ses propos sur la qualité des contrôles antidopage dans les autres grandes nations du rugby et qui ont fait sursauter les fédérations concernées.
"J'ai simplement dit que je sais ce qui se passe dans le rugby français, mais que je ne sais pas ce qui passe dans l'hémisphère sud ou dans d'autres pays", a expliqué Laporte. "Mais je n'ai jamais dit que j'avais des doutes pour les Néo-Zélandais, les Australiens ou les Anglais", a précisé Laporte.
Dans un entretien au "Journal du Dimanche", le futur secrétaire d'Etat aux Sports, évoquant le suivi longitudinal en pratique en France, ajoutait: "Mais que se passe-t-il en Nouvelle-Zélande ou en Angleterre? On n'est sûr de rien. La seule certitude, c'est qu'il y a des contrôles lors des matches internationaux. Certes, ils ne sont qu'urinaires et il faut certainement aller plus loin. Plus il y a un rugby d'élite, comme dans l'hémisphère sud, plus on s'expose au dopage".
Jeudi, Bernard Laporte, qui s'est plaint que ses propos "aient été sortis de leur contexte", a encore estimé que le rugby luttait avec efficacité contre le dopage. "Le président de l'Agence mondiale antidopage (Dick Pound) dit toujours que ce que fait le rugby (dans ce domaine) est formidable", a noté Laporte.
Le 27 juillet dernier, Bernard Laporte avait déjà tenu des propos similaires. Se félicitant que les joueurs français soient soumis à un contrôle longitudinal censé prévenir toute dérive, le patron des Bleus avait affirmé ignorer si l'exemple français était imité dans le reste du monde ovale. "Je ne sais pas si le suivi longitudinal se fait ailleurs", avait-il dit. Mais chacun est libre de faire ce qu'il veut chez lui". AP
xdes/mw
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