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L'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD), qui définira la stratégie des contrôles antidopage et organisera les analyses du prochain Paris-Nice cycliste, a fait savoir mardi qu'elle prendra en compte les autorisations à usage thérapeutique (AUT) que détiennent les coureurs, y compris celles délivrées par l'Union cycliste internationale (UCI).
"L'AFLD a signé le code mondial antidopage. Nous accepterons les AUT de l'UCI" a déclaré Pierre Bordry, le président de l'AFLD.
L'ALFD procédera sur ce Paris-Nice organisé du 9 au 16 mars, hors du cadre de l'UCI, à des contrôles urinaires et sanguins, et prendra des sanctions disciplinaires en cas de résultats positifs.
Il sera aussi procédé sur cette course à des prélèvements capillaires, mais seulement en cas de contrôle positif. "Il n'y aura pas de sanction dans le cadre des analyses capillaires", précise Pierre Bordry. "Il s'agira seulement d'une recherche historique du dopage. Il n'y aura pas de sanction pour les contrôles capillaires, seulement pour l'urine et le sang".
Les analyses capillaires ne seraient effectuées qu'après un contrôle positif des échantillons A et B d'un coureur. AP
jlc/cre/mw
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