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Le cycliste américain Floyd Landis, vainqueur du dernier Tour de France au cours duquel il a été contrôlé positif à la testostérone lors d'une étape de montagne, met à nouveau en cause les conditions de traitement des échantillons de son urine.
L'avocat de Floyd Landis, Howard Jacobs, a expliqué que les tests pourraient être invalidés parce les mêmes techniciens ont travaillé sur les deux échantillons A et B. Les règles des laboratoires interdisent aux techniciens de travailler sur les deux échantillons afin d'éviter de confirmer leurs propres conclusions.
Les avocats du coureur souhaitent que les employés du laboratoire national de Châtenay-Malabry soient entendus par l'Agence antidopage américaine au cours de l'audience prévue le 14 mai.
Le "Los Angeles Times" rapporte que les techniciennes Esther Cerpolini et Cynthia Mongongu ont toutes les deux travaillé sur les deux échantillons du coureur. Mais leur rôle n'est peut-être pas suffisamment important pour invalider les conclusions. Une source officielle proche du dossier a affirmé à l'Associated Press que des techniciens différents avaient traité les deux tests.
Contrôlé positif à la testostérone le 20 juillet à l'arrivée de la 17e étape du Tour de France, Floyd Landis déjà a plusieurs fois critiqué le laboratoire de Châtenay-Malabry.
Le coureur accepté la semaine dernière de ne pas courir en France avant la saison 2008, renonçant ainsi au prochain Tour. Il risque une suspension de deux ans sur le territoire français s'il est reconnu coupable de dopage par l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD). AP
lp/v56
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