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Le conseiller juridique de la Fédération autrichienne de ski a critiqué la décision annoncée par la commission exécutive du Comité international olympique (CIO) de suspendre à vie six athlètes à la suite d'un scandale de dopage aux JO de Turin.
Ces membres des équipes autrichiennes de ski de fond et de biathlon ont été sanctionnés la semaine dernière au terme d'une enquête du CIO sur une affaire présumée de dopage sanguin.
C'est la première fois que le CIO sanctionne des athlètes sans test positif ou sans une absence lors d'un contrôle. La police italienne avait saisi dans la résidence des athlètes lors des Jeux du matériel permettant le dopage.
Karl Heinze Klee rappelle que "les athlètes n'ont pas commis d'infractions à la réglementation antidopage" et que même si c'était le cas, le code de l'Agence mondiale antidopage appelle seulement à une suspension de deux ans en cas de première infraction.
"Si une infraction de l'un des athlètes impliqués était prouvée -la Fédération autrichienne de ski n'a pas en sa possession les documents qui le prouvent-, une suspension de deux ans serait la plus forte punition possible", déclare Klee sur le site de la Fédération autrichienne de ski.
Le CIO a indiqué que ces athlètes sont coupables d'avoir détenu des produits dopants et d'avoir pris part à un complot en matière de dopage prouvé par le matériel saisi par la police italienne lors de perquisitions dans leurs lieux d'hébergement.
Les biathlètes Wolfgang Perner et Wolfgang Rottmann et les fondeurs Martin Tauber, Juergen Pinter, Johannes Eder et Roland Diethart, sont les compétiteurs radiés par le CIO. AP
jlc/v
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